Chronique d’une œuvre d’art, sous la plume ludique et didactique des rédacteurs de Zetudiants.net
30 septembre 2008 par Nical
Curieux monocle ! Ne vaut-il pas mieux parfois avoir un oeil que deux ?
Jetons aujourd’hui un simple regard sur l’énigmatique toile du maître symboliste Fernand Khnopff, I Lock My Door Upon Myself.
Réalisé en 1891, ce tableau aux contours étranges, qui confèrent par leur façon d’être mis en place une dynamique très horizontale à l’oeuvre, doit son titre à un poème de Rossetti datant de 1876, intitulé Who Shall Deliver Me ?.
2 septembre 2008 par Nical
Curieux monocle ! Ne vaut-il pas mieux parfois avoir un oeil que deux ?
Voici un bien étrange tableau qu’il lui est donné d’observer aujourd’hui…
Les créations du peintre hollandais Jérôme Bosch ont toujours fait figure d’"ovni" au regard des oeuvres de ses contemporains du 15ème siècle.
"Le Jardin des Délices", réalisé vers 1505, est souvent présenté comme étant une de ses oeuvres majeures.
9 août 2008 par Nical
Curieux monocle ! Ne vaut-il pas mieux parfois avoir un oeil que deux ?
Le voici aujourd’hui penché sur "Le voyageur contemplant une mer de nuages", de Caspard David Friedrich. Une des grandes qualités de ce tableau daté de 1817 réside dans le choix très ingénieux par Friedrich d’une perspective particulière.
26 juillet 2008 par Nical
Curieux monocle ! Ne vaut-il pas mieux parfois avoir un oeil que deux ?
Et il y en a, des choses à voir, dans "Le tricheur à l’as de carreau" de Georges Delatour.
En apparence, une simple partie de cartes chez une dame d’un certain âge ; peut-être dans l’arrière boutique du petit bar de celle-ci ?
15 juillet 2008 par Draikhin
Curieux monocle ! Ne vaut-il pas mieux parfois avoir un oeil que deux ?
On est bien heureux de l’avoir, cet oeil, quand il s’agit d’observer une oeuvre aussi imposante que la "Déploration sur le Christ mort" de Guido Mazzoni.
L’artiste de Modène n’est même pas âgé de trente ans lorsqu’il débute la réalisation, en 1477, de cette oeuvre grandeur nature ( !) en terre cuite.
Il évolue alors dans le contexte artistique ardu du 15ème siècle, où, en réaction à l’art du Moyen-Age, le ton de l’Eglise se durcit quant aux représentations de figures divines ou saintes dans l’art en général.